Chronique du duo Nélie dans “Le Journal de Lucie”

Cette semaine, nos lectrices de choc nous parle d’un roman qui se passe sur sol helvétique!

Avis de Né :

J’ai découvert ce livre à travers Facebook quand Marie Javet a lancé le concours pour le choix de la couverture de son livre. J’ai été ravie du résultat car finalement celle pour laquelle j’avais voté est devenue la couverture de celui-ci.

Pour moi, ce premier roman de Marie Javet est une belle surprise. J’ai été happée par cette histoire où nous passons du présent de June à son passé d’adolescente de bonne famille sur les bords de la Riviera Vaudoise. J’ai adoré que l’intrigue se situe en bonne partie en Suisse et surtout j’ai aimé l’idée de me promener avec June dans ces beaux paysages que j’affectionne particulièrement.

Les crises d’agoraphobies de l’héroïne sont fortement bien décrites principalement la scène du train où June se retrouve dans un compartiment bondé coincée entre des parents et leur enfant. La scène est tellement bien rédigée que je me suis sentie claustrophobe à mon tour et j’ai eu envie de « sauter du train » !

Le temps d’un week-end, je n’ai pas abandonné cette lecture, tant je voulais connaitre le lourd secret de June. Je n’en dirai pas plus afin de garder l’effet de surprise dans la chute. Mais je vous avoue avoir été séduite par ce roman de la première à la dernière page.

Avis de Lie :

Pour ma part, c’est ma rencontre avec Marie Javet au salon du livre de Genève sur le stand de sa maison d’édition « Plaisir de Lire » ainsi que l’enchantement de Né qui m’ont donné l’envie de le lire. Pour moi, il est arrivé à un moment de ma vie où je n’avais pas trop le temps de bouquiner, je n’ai pas pu le lire d’une traite mais j’ai quand même été captivée par cette belle histoire.

L’intensité de ce roman est également présente avec l’immersion dans le passé de l’hôtel d’Interlaken où réside June pour les vacances. Je suis une grande admiratrice de l’histoire du début du XXème siècle, j’étais donc enchantée de l’énigme.

J’aurais aimé que l’auteur laisse plus de doute sur les descriptions de l’état mentale de June, j’ai trouvé certain passage répétitif ce qui casse le suspens, selon moi.

Je remercie Marie Javet, pour tous les souvenirs qu’elle a déclenchés en moi avec les références des paroles des grands groupes de rock de mes 16 ans ainsi que les moments de pluies torrentielles lors du festival rock de Leysin.

La conclusion :

Nous vous conseillons ce merveilleux premier roman de Marie Javet que nous allons continuer à suivre avec plaisir. De plus, vous pourrez vraiment vous imprégner de l’histoire qui se déroule sur sol helvétique. Vous trouverez La petite fille dans le miroir dans toutes les librairies de Suisse Romande. Pour les autres pays vous pouvez commander le livre en ligne sur le site des Editions Plaisir de lire.

Lien de la chronique sur le site internet du Journal de Lucie