Chronique sur Babelio

Ce premier roman de Marie Javet séduit tant sur le fond que sur la forme. Au fil du récit, le lecteur est importé sur des chemins de vies qui s’entrecoisent, s’éloignent et se retrouvent, en un suspens maîtrisé et se clôt d’une fin délicate, à la fois poignante et réjouissante. Les descriptions sont particuliérement soignées et les ambiances (mention spéciale : scène du train, crises d’angoisse de June, retrouvailles finales) sont saississantes. La plume de l’auteure s’applique avec justesse a donner âme à ses personnages : ils sont touchants et on les abandonne à regret.
Ayant lu ce roman, juste après le Nymphéas Noir de Michel Bussi, dans lequel on retrouve des idées similaires dans la construction et l’agencement de l’intrigue, j’ai eu plaisir à y voir en plus la finesse de l’auteure qui a su, contrairement à Bussi, ajouter une pointe de tendresse entre (et envers) ces personnages, les magnifiant de son style.

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